Mary et Max
 
 
 
QUELQUES LIENS À VISITER
 
Site officiel et bande-annonce:
www.maryandmax.com

Site officiel du réalisateur:
www.adamelliot.com.au

Pour ceux et celles qui aimeraient en savoir plus sur l’animation en «stop motion» et pour les créateurs / bricoleurs:
Cliquez ici
Cliquez ici
 
 
COMMENTAIRES
 
Le film a été réalisé sur une durée de 57 semaines avec 50 artisans. En moyenne, il aura fallu une journée de travail pour faire quatre secondes de film.

La maladie d’Asperger est un trouble du développement associé à l’autisme. Il se manifeste par des difficultés de communication et de rapports sociaux.

Pour créer le personnage de Max, Adam Elliot, le réalisateur du film, s’est inspiré d’une véritable correspondance tenue sur plusieurs années.
 
 
DESCRIPTION
 
MARY ET MAX
8 FÉVRIER 2010 à 19h30
DE Adam Elliot
Version française. AUSTRALIE. 2008.
Durée: 92 min.

Une fillette solitaire de Melbourne entame une correspondance avec un vieux garçon new-yorkais atteint du syndrome d’Asperger. Leur amitié résiste au temps et à la distance, jusqu’à ce qu’une trahison involontaire les sépare.

«Loin des formules à la mode du cinéma d’animation. C’est une oeuvre attendrissante qui pourrait plaire à de vieux enfants, mais qui touchera assurément le coeur des grands. Ça pourrait être Tim Burton qui donne dans la littérature. Un film universel, profond, magnifique et intelligent. Un chef-d’oeuvre?»
(David Lamontagne)


Télécharger le Bulletin OP
 
 
CONCOURS
 
CLIQUEZ ICI ET COUREZ LA CHANCE DE GAGNER 1 PAIRE DE BILLETS POUR LES 7 PROCHAIN FILMS!

Date du tirage: 5 février 2010
 
 
 
 
 
À PROPOS DU FILM PAR DAVID LAMONTAGNE
 
L’ensemble

Mary et Max sont deux personnages solitaires. Pourtant, chacun à leur bout de la planète, on les a entourés d’une multitude de petits personnages ou d’objets qui viennent combler leur imaginaire (et le nôtre) pour remplir leur quotidien. La rencontre inopinée qui se produira entre eux, séparés par des milliers de kilomètres, fera naître une des plus belles histoires d’amitié vécues au cinéma depuis longtemps.

L’ensemble est une belle réflexion sur l’amour et l’acceptation de l’autre dans sa différence. À une époque d’uniformisation, de convergence et de communication électronique, le film résonne bien. C’est une belle parabole contemporaine, doublée d’une démonstration que le cinéma d’animation ne se conjugue pas seulement en termes d’innovations 3D…

De prime abord, le film se présente dans des tons un peu tristes, gris pour l’univers de Max à New York et brun pour celui de Mary en Australie, qui viennent épouser les états d’âme des personnages. Cela peut paraître un peu lourd au départ, mais le réalisateur est venu ajouter quelques traces de couleurs (souvent le rouge) révélatrices pour illuminer les tableaux avec drôlerie et sensibilité. Sans aucun doute, les atmosphères sont très mélancoliques et attirent le spectateur dans de magnifiques espaces de poésie.

S’il y a bien une chose remarquable dans cette œuvre, c’est dans ses détails, où l’on observe quelques élans de génie. Comme le cinéaste a choisi la technique de l’animation image par image (stop motion), qui consiste à animer différents personnages et accessoires modelés dans différents matériaux, la création minutieuse des objets intégrés au récit donne un fort pouvoir d’évocation pour exprimer les traits de caractères des personnages. Le film a beau se dérouler dans une certaine lenteur, nous sommes sans cesse captivés par ces petits détails qui donnent à l’ensemble une valeur significative importante.

Il est à se demander ce que cette œuvre aurait pu donner si elle avait été conçue avec de vrais acteurs. L’univers du récit le permet pourtant. Curieusement, même si je suis convaincu que les procédés cinématographiques réussissent à tirer une larme au spectateur, il y a ici quelque chose de plus qui vient émouvoir : des sentiments qui, transposés à travers la psychologie de personnages animés, donnent un regard juste et coloré sur la condition humaine.

La noirceur n’a jamais paru aussi éclairante, douce et en beauté.
 
 
 
 
 
 
PROCHAINS FILMS
 
Antéchrist
De Lars von Trier / 22 février

La donation
De Bernard Émond / 8 mars

Taqwacore: La naissance de l’Islam punk
De Omar Majeed / 15 mars

Le dernier train
De Lixin Fan / 29 mars

Le prophète
De Jacques Audiard / 6 avril

Le ruban blanc
De Michael Haneke / 26 avril

Heure des représentations: 19h30
 
 
BILLETTERIE
 
450.667.2040
www.cineclubdelaval.com
 
TARIFS
 
Admission générale: 6.50$
Étudiants: 5.00$

Nouvelle ciné-carte: 32.00$
(taxes, frais de service et de stationnement inclus). Valide pour un an, pour 8 entrées (maximum de 2 entrées par projection)
 
 
 
 
 
 
PARTENAIRES